• Week-End à 1000 (du 16 au 18 novembre 2018)

    Ce Week-end est un Week-end à 1000. J'avais complètement oublié alors je ne fais cet article que maintenant mais je suis tout de même contente de participer. 

    Si vous ne connaissez pas encore le concept, il s'agit de lire 1000 pages à partir de vendredi 19h et jusqu'à dimanche minuit. Vous pouvez lire ce que vous souhaitez (romans, magazines, bandes-dessinées etc.). Les participants échangent beaucoup sur une page Facebook qui y est consacrée. Pour davantage de précisions, je vous invite à aller voir les anciens articles du blog concernant ce challenge. Il vous suffit de taper Week-end à 1000 dans "Recherche".

    Maintenant, voici ma pile à lire que j'ai voulu variée et j'ai choisi des lectures courtes dans l'ensemble:

    Week-End à 1000 (du 16 au 18 novembre 2018)

    - Lucky Harbor, tome 2; Tendrement de Jill Shalvis. Il s'agit de ma lecture en cours. Pour ceux qui connaissent la série, vous n'êtes pas sans savoir que ce tome 2 était vraiment difficile à trouver à des prix décents. Alors quelle joie lorsque j'ai pu l'acheter sur Momox pour même pas 5 euros!

    - Le fantôme de Canterville de Oscar Wilde. C'est la lecture que j'ai donnée à mes élèves. Alors je me mets au diapason. 

    - Coraline de Neil Gaiman. Voici un bon moment que je l'ai dans ma pile à lire. Je pense que c'est le moment de le sortir.

    - Sweet Sixteen de Annelise Heurtier. Il traite d'un thème qui m'intéresse, la ségrégation raciale. Cela me permettre aussi de savoir si je l'achète l'année prochaine pour ma classe.

    - Mutafukaz l'intégrale de Run. C'est une chaude recommandation de mon bibliothécaire alors connaissant ces goûts, je ne me fais pas de soucis.

     

    Si j'arrive au bout de ces lectures, j'aurais lu 1350 pages. 

    Je souhaite bonne chance aux participants!

     

    Puisse le sort vous être favorable!

     

    XOXO

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  • Titre: La promesse

    Auteure: Mia Sheridan

    Editions: France Loisirs

    Collection: New romance

    Nombre de pages: 414

    ISBN: 978-2-2981-3298-4

    La promesse de Mia Sheridan

     

    Grayson a promis à son père qu'il mettrait tout en œuvre pour sauver le vignoble familial de la Napa Valley. Mais c'est loin d'être gagné quand on n'a pas un sou et un passé qui n'inspire pas la confiance. C'est pour cela qu'il va accepter de réfléchir à la curieuse proposition que lui fait Kira: un mariage de convenance qui lui permettra d'obtenir une part de l'héritage de la grand-mère de la jeune femme.

    Cela va à l'encontre de ses convictions mais a-t-il le choix s'il veut tenir sa promesse? Kira est jolie, fantasque, généreuse, pas vraiment l'héritière futile qu'il croyait. C'est une vraie petite sorcière qui le rend fou et l'envoûte. Elle pourrait bien séduire celui qu'elle surnomme le Dragon... 

     

    J'avais lu Archer's Voice de Mia Sheridan, lecture que j'avais beaucoup apprécié. J'avais eu de mauvais échos de son roman suivant, Léo, alors je ne souhaitais pas forcément le lire. En tout cas, pas dans l'immédiat. Mais quand La promesse est paru, le pitch me donnait bien envie. Alors je n'ai pas hésité à l'acheter dès que j'ai pu et je ne regrette pas.

    Dans cette histoire, nous suivons Kira, une jeune femme sympathique qui n'a pas de très bonnes relations avec son père, loin de là. Par contre, elle aimait profondément sa grand-mère, qui est à présent décédée. Elle décide d'approcher Grayson, un beau jeune homme qui est propriétaire d'un vignoble mais dont les finances sont au plus bas. Kira, pour hériter de sa grand-mère, doit se marier. Dès le début, on comprend que l'histoire est plus complexe que ça car Kira semble déjà connaître Grayson alors que lui non. 

    Cette une romance que j'ai beaucoup aimé parce qu'elle regroupe tout ce que j'aime. Nous avons une héroïne très attachante, qui parait sensible mais qui a une force de caractère indéniable. Elle est aussi très drôle. Quant au personnage masculin, Grayson est souvent taciturne mais on comprend petit à petit pourquoi et finalement, on ne peut que l'aimer. En ce qui concerne les personnages secondaires, j'adore quand il y a des personnages qui font office d'ange gardien. Charlotte et Walter en sont les parfaits exemples. 

    Pour ce qui est de l'histoire, on reste dans le schéma classique où la rencontre est explosive entre Kira et Grayson. Au début, ils se détestent et ensuite, ils vont apprendre à se connaître et les murs font se briser petit à petit. J'apprécie vraiment quand chacun apporte quelque chose de positif à l'autre. La relation se tisse petit à petit, de façon cohérente et on a vraiment cette impression de réalisme.

    D'ailleurs, l'écriture de l'auteure avait été un des points positifs pour Archer's Voice, c'est aussi le cas pour ce roman. On tourne les pages de façon frénétique car on veut constamment savoir la suite. Par contre, l'écriture est somme toute élaborée et on ne va pas forcément dans la facilité. J'ai lu ce roman assez rapidement mais quand je le refermais, je n'avais qu'une hâte, m'y replonger. 

    Comme vous le savez certainement, la romance est un de mes genres de prédilection alors j'en lis très régulièrement. Ce roman m'a beaucoup plus et je le recommande vraiment si vous aussi vous appréciez ce genre. Après, il n'est pas un coup de coeur parce que même s'il possède tout ce que j'aime, il ne sort pas des codes de la romances classique. On passe un très bon moment de lecture, on y pense après avoir fermé le livre mais pour que ce soit un coup de coeur, il faut qu'il se démarque des autres histoires et là, ce n'est pas le cas. 

    En tout cas, Mia Sheridan est une auteure que je vais suivre assidûment et je pense lire son roman Léo dès que j'en aurais l'occasion. Je garderai seulement en tête que celui-ci est le premier roman que l'auteure a écrit, il ne sera certainement pas aussi bien que Archer's Voice et La promesse

     

    XOXO

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  • Titre: Elia la passeuse d'âmes tome 1

    Auteure: Marie Vareille

    Editions: France Loisirs

    Nombre de pages: 315

    ISBN: 978-2-2981-2500-9

    Elia la passeuse d'âmes de Marie Vareille

    Elia est une Passeuse d'Âmes, un être sans émotions. Elle doit exécuter ceux qui sont devenus des poids pour la société: vieux, malades, opposants...

    Mais un jour elle ne parvient pas à obéir aux ordres et s'enfuit dans la région la plus déshérité du pays, là où les Passeurs d'Âmes sont considérés comme les pires ennemis. Au plus profond d'immenses mines à ciel ouvert, Elia découvrira, telle une pépite, une destinée qui la dépasse.

    J'avais vu pas mal de fois ce livre sur la youtubosphère et j'avoue que je ne savais pas trop s'il m'attirait ou pas. Peut-être à cause de la couverture qui, a priori, ne me plaisait pas des masses. Mais je suis tombée sur lui à Easycash alors j'ai sauté sur l'occasion. Et je peux vous dire que je ne regrette pas! Comme quoi, il ne faut pas se fier aux apparences.

    Dans cette dystopie, nous suivons Elia, seize ans, Passeuse d'Âmes, c'est-à-dire que son rôle est d'euthanasier des personnes, celles qui n'apportent plus rien à la société. Dans cette histoire, la société est divisée en trois catégories: les Kornésiens, les Askaris et les Nosobas. Elia fait partie de la première catégorie, elle a ainsi un cadre de vie plutôt aisé. La vie d'Elia bascule quand elle aide un Nosoba en ne l'euthanasiant pas. Son père, qui est quelque'un d'assez froid, lui dit qu'elle doit partir et rejoindre le secteur Nord et se faire passer pour une Nosoba. 

    J'ai complètement adhéré à l'histoire, qui happe notre attention dès le départ en nous présentant tout bonnement la fin du premier tome. On va donc découvrir, tout au long de la lecture, qui sont nos héros et comment ils ont fait pour se retrouver dans une telle situation. Entre certains chapitres nous avons des extraits de livres ou de comptes-rendus qui nous permettent de comprendre le fonctionnement et les idées de cette nouvelle société. Cela faisait longtemps que je n'avais pas autant aimé un personnage féminin. Au début de l'histoire, on nous présente les Passeurs d'Âmes comme des personnes sans émotions, un peu psychopathes pour certains. Et on se rend compte assez vite que ce n'est pas complètement le cas avec Elia. D'ailleurs, elle aime profondément sa sœur. De plus, la relation qu'elle a avec son père est assez étrange car d'un côté, il l'ignore complètement, d'un autre, on a l'impression qu'elle est importante pour lui. C'est assez perturbant. Par contre, j'ai adoré les relations d'amitié qu'elle crée avec Tim et Sol.

    Ensuite, l'atmosphère générale du roman est très intéressante car il y a un côté sombre, surtout lorsqu'Elia se retrouve dans le secteur Nord. Le danger rode constamment et il y a une grosse part de mystère qui émerge encore plus. En effet, la particularité physique d'Elia qui est rousse, en fait apparemment un être exceptionnel. En ce qui concerne cette part de mystère, je trouve que l'auteure équilibre bien ses révélations tout au long du roman, notamment grâce aux extraits que l'on peut lire entre certains chapitres. 

    Enfin, j'ai particulièrement apprécié l'aspect dystopique du roman. Même s'il reprend les codes purs et durs de ce genre, il n'en reste pas moins original et intéressant. Il y a une vraie atmosphère. L'histoire est prenante et pour un premier tome, je trouve que Marie Vareille nous en apprend suffisamment sur cette société. A travers Elia, on se rend compte que l'Harmonie qui est soi-disant recherchée est un leurre et on a hâte de découvrir à qui profite finalement ce type de société et dans quel but. De plus, le mystère autour de qui est réellement Elia donne un côté un peu mystique au roman.

    Férus de dystopie, lisez ce livre, d'autant plus que l'auteure est française. Et les autres, lisez ce livre aussi!

     

    XOXO

     

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  • Titre: La meilleure des vies

    Auteure: J. K. Rowling

    Editions: Grasset

    Nombre de pages: 70

    ISBN: 978-2-2468-1505-1

    La meilleure des vies de J. K. Rowling

    Nous n'avons pas besoin de magie pour transformer notre monde: nous portons déjà en nous tout le pouvoir dont nous avons besoin. 

     

    Il ne s'agit pas d'un roman de l'auteure à proprement parler puisqu'il s'agit de la retranscription du discours qu'elle a tenu en 2008 devant les étudiants de l'université de Harvard. J'étais curieuse de savoir ce que la maman de Harry Potter avait à leurs dire et finalement, même si l'ouvrage est court, il est très inspirant.

    Tout son discours tourne autour [des bienfaits insoupçonnés de l'échec et de l'importance de l'imagination]. Etant enseignante dans le premier degrés mais travaillant avec des élèves de collège, les thèmes de l'échec et de l'imagination me touchent particulièrement. On ne cesse de répéter aux élèves que pour apprendre il faut se tromper. Cela fait parti intégrante de l'apprentissage. Alors je suis complètement d'accord lorsqu'elle explique que pour réussir dans la vie et apprécier cette vie, les échecs sont nécessaires. 

    Pour ce qui est de l'imagination, je suis lectrice. Et je le suis parce qu'à un moment de ma vie, j'en ai eu viscéralement besoin. J'ai eu besoin de cette projection dans un ailleurs, loin du quotidien, loin de la vie réelle, pas toujours en adéquation avec nos aspirations. Cette projection, cet échappatoire, est une des fonctions de la lecture que j'essaie d'inculquer à mes élèves. Tant bien que mal, évidemment, mais au moins j'essaie. Cette imaginaire où tout est possible.

    Cette ouvrage n'est pas indispensable mais il est inspirant. J. K. Rowling est mon auteure préférée parce qu'elle  arrive à passer d'un ouvrage fantastique, à du contemporain ou encore à un discours, et à chaque fois, elle atteint son objectif. Dans ce discours, on retrouve une partie des valeurs qu'elle a tenté de nous faire passer dans sa saga Harry Potter.

    Si vous avez l'occasion de vous le procurer, faites-le. C'est le genre d'ouvrage que l'on peut relire à différents moments de notre vie. Et je le lirai d'ailleurs à mes élèves.

     

    XOXO

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  • Titre: Phobos tome 3

    Auteur: Victor Dixen

    Editions: France Loisirs

    Nombre de pages: 620

    ISBN: 978-2-2981-3425-4

    Phobos Tome 3 de Victor Dixen

    Ils sont prêts à mentir pour sauver leur peau. Ils sont les douze naufragés de mars. Ils sont les complices d'un effroyable mensonge. Les spectateurs se passionnent pour leur plan de sauvetage, sans se douter du danger sans précédent qui menace la Terre. 

    Elle est prête à mourir pour sauver le monde. Au risque de sa vie, Léonor est déterminée à faire éclater la vérité. Mais en est-il encore temps? Même si le compte à rebours expire, il est trop tard pour renoncer. 

     

     

    Je vous retrouve avec le troisième opus de la saga Phobos, qui n'est finalement pas le dernier. C'est une saga que je suis avidement car j'ai adoré le premier tome ainsi que le deuxième. C'est une série dystopique originale puisqu'elle mêle science-fiction et téléréalité. Par contre, je suis assez déçue pour celui-ci et je vous explique pourquoi.

    Tout d'abord, il y a beaucoup de longueurs. L'histoire tarde à se développer, notamment avec  une action autour de Marcus qui prend beaucoup de place au début du roman, pour au final, être caduque. De plus, ce que je trouvais intéressant en ce qui concerne le rythme dans les autres tomes, à savoir les allers-retours entre les champs et les hors-champs, n'a cessé de casser ma fluidité de lecture. Dès qu'une situation était intéressante, l'auteur passait à autre chose. Je veux bien que cela permette de maintenir l'attention du lecteur, mais là, c'était trop.

    Ensuite, je n'ai pas reconnu les personnages, qui sont ici passifs et très influençables. On a l'impression qu'ils ont complètement oublié tout ce qui s'était passé avant. Je ne comprends pas ce choix que je trouve trop facile et finalement, pas très cohérent avec l'histoire. Quant à Alexeï, je l'ai détesté! Et la place que prend Serena dans la société est là encore présentée trop facilement. Elle gravit les étapes presque sans encombre, en un temps record et pas de façon très plausible.

    Enfin, les révélations que l'on a tout au long de la lecture m'ont clairement dérangées. Je les ai trouvées complètement what the fuck, notamment le fin mot concernant Harmony. Je m'attendais à quelque chose de plus terre à terre ou moins extravagant. En tout cas, ça nous est présenté de façon très théâtrale, chose que je n'ai pas du tout apprécié.

    Même si je suis déçue de ma lecture, je lirais le tome 4 ainsi que le hors-série Phobos Origines en espérant avoir des réponses à toutes mes interrogations.

    Si vous avez lu ce tome, je suis curieuse de savoir ce que vous en avez pensé!

     

    XOXO

     

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